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 Cette formation entend répondre à un certain nombre de questions : • Comment le sujet intériorise-t-il ces situations et comment les définit-il ? «Difficiles», «délicates», «dramatiques», «traumatisantes», «violentes», «agressives», «tendues»… • Comment comprendre ces caractérisations ? • Comment le sujet réagit-il concrètement à ces situations ? • Comment les reçoit-il et comment s’approprie-t-il leur contenu pour élaborer des stratégies d’action ? • Quelles ressources utilise-t-il, et de quelles ressources dispose-t-il pour mener à bien ces stratégies ? • Comment ces actions peuvent-elles amener à une reconnaissance singulière du point de vue de l’autre, des autres (collègues, usagers…) ? • Quelles sont les expériences concrètes qu’on peut repérer chez les participants qui les placent dans une position dynamique vis-à-vis de l’activité professionnelle et de la reconnaissance de compétences particulières ? • Quels atouts les participants peuvent-ils faire valoir, et de quels handicaps peuvent-ils témoigner, dans leur exercice professionnel, tant actuel que projeté ? L’approche par les situations problématiques permet d’aborder des pratiques qui mettent en jeu le sujet participant, en tant que personne, en tant que personne en relation à d’autres, et en tant que personne engagée dans un contexte professionnel, institutionnel et social.  • Apprendre à prendre une distance par rapport à l’émotivité et la réactivité dans des situations professionnelles problématiques (violence, conflit, secret, confidentialité…). Devenir plus conscient de ce qui se joue dans une situation tendue. • Identifier les ressources dont on peut disposer pour résoudre ces situations. • Préparer à anticiper les risques de conflits et les réponses possibles. • Mesurer les rapports de proximité et de distance entre les participants et les usagers du point de vue de l’appartenance générationnelle, culturelle, sociale. • Aider à se tenir à une «bonne distance» avec les publics qu’ils rencontrent. • Identifier les ressources dont ils peuvent disposer pour se situer et situer leur pratique dans l’environnement professionnel, institutionnel et social. • Apprendre à s’inscrire dans un réseau de relations partenariales. • Apporter des éclairages théoriques de façon à alimenter la réflexion et la connaissance des acteurs sur des questions liées à leur quotidien professionnel.  Les ateliers de régulation. Ils sont centrés sur des récits d’expériences vécues. Ces situations seront analysées par l’action conjointe du formateur et des participants. Des apports conceptuels adaptés sont envisagés. On insistera sur l’importance de la circulation de la parole au sein de ces ateliers. Elle est indispensable pour créer un lien entre les participants. Cette circulation au sein du groupe doit être perçue comme libératrice et non persécutante. Le formateur doit veiller à une régulation qui ne soit pas mortifère. Dans ces ateliers, des affects doivent surgir : c’est pour cela qu’une telle formation ne peut être envisagée que sous forme de formation continue. Dans ce travail, l’importance d’une instauration de climat de confiance est primordiale, la confidentialité des propos doit être assurée. Règles précédant ce travail. • Assiduité. • Confidentialité. • Implication. Attitudes du formateur et des participants : • Se mettre dans une disposition d’aider les personnes et le groupe à comprendre une situation. • Ne pas porter hâtivement des jugements de valeur sur les personnes, les faits relatés ou les réponses apportées. • Laisser venir les ressentis, les pensées non dites et laisser apparaître des sens différents. Méthode et déroulement. • 1° temps : Exposé. Un participant se propose d’exposer une situation dans laquelle il se sent impliqué. Cet exposé peut être remplacé par une étude de cas si le formateur a apporté deux au trois situations-types. • 2° temps : clarification. Les participants interviennent : questions pour clarifier le récit, remarques. • 3° temps : Hypothèses. Chacun peut poser des hypothèses : - sur les ressentis, les pensées, ce qui n’est pas visible, - sur les enjeux liés à chacun des acteurs du récit. • 4° temps : Synthèse. Le groupe cherche à identifier le moments critiques, à dégager une alternative et ses conditions de réalisation (ce qu’on peut modifier, les autres possibilités, des propositions…). • 5° temps : Évaluation. En commençant par la personne qui a présenté cette situation, exprimer : - ce qu’on ressent après ce travail, - ce qu’on a compris ou pas compris, les question qui restent à élucider, - ce dont on aurait besoin de mettre en place pour les prochains ateliers. • L’adolescence difficile. • Psychanalyse et travail social quel lien ? • Travail sociale et pathologie mentale…
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